lundi 8 juin 2009

NZ III

Wellington aura été pour moi assez inintéressante, mais la traversée en ferry pour rejoindre l'île du Sud fut sensationnelle ! Elle dure 3h, et promet, selon les brochures, de vous livrer un des plus beaux panorama que la Nouvelle Zélande peut offrir.

Malheureusement, quand nous avons ouvert nos yeux, après avoir passé une nuit sur un parking de Wellington, il faisait tout gris, pleuvait à moitié, et l'horizon était carrément bouché.
"Zut zut flûte, hier il faisait un temps canon, c'est pas de chance."
Mais il ne faut pas désespérer, les habitants d'ici se targuent d'avoir un pays où vous pouvez vivre les 4 saisons en une seule journée !

La première partie de la traversée fut chaotique : mer déchaînée, pluie, vent, embruns... la sortie de la grande baie de Wellington ne nous offrit que de la purée de pois en guise de paysage. Puis, assez soudainement, la mer est devenue toute calme, les nuages se dissipèrent, et les côtes commencèrent à exhiber leurs formes verdoyantes. Malgré un froid "polaire", je suis resté la plupart du temps sur le pont supérieur qui venait de réouvrir. Je suis resté scotché par tant de beauté... Une impression (totalement justifiée !) de bout du monde, un sentiment de merveilleux isolement... Les images parlent d'elles-mêmes.



Voici l'itinéraire de la traversée entre les deux îles :


A l'entrée dans le fjord : de toute beauté !


La couleur de l'eau y était irréelle...



Premier arrêt dans l'île du Sud : Abel Tasman National Park, au nord ouest de l'île.
Sur la route, nous avons traversé le Marlborough, pays des vignobles,

et nous sommes arrêtés à Nelson, où nous avons fait grimpette pour contempler la NZ depuis son centre : je ne sais pas comment ils ont fait leurs calculs, mais c'est bel et bien le centre de la NZ ! Avec une belle vue sur la ville de Nelson, la mer et les montagnes, toujours !



Au parc d'Abel Tasman, nous avons opté pour une ballade de trois heures sur un chemin de randonnée qui longeait la côte. Le retour se fit en taxi-boat car nous n'avions pas assez de temps pour rentrer à pieds. La végétation y était étonnante et insoupçonnable : on se serait cru dans une forêt du jurassique (à cause des arbres fougères) !


Les paysages toujours empreints d'une sauvage sérénité, avec la mer et la montagne, incontournables.


1 commentaire:

Justine a dit…

Chouette, chouette, chouette, y a plein de photos! Merci pour le voyage Vincent. C'est décidé, je VEUX aller en Nouvelle Zélande. C'est Charles-le-casanier qui va être content...